«Vous aimez le vintage, rencontrez des experts». Suite à une proposition de la Société Saint-Vincent de Paul (SSVP), Astrid, 79 ans, a travaillé en tant que vendeuse dans une friperie durant… une journée. Dans ce lieu essentiellement fréquenté par des gens de 50 ans de moins qu’elle, ses conseils authentiques font mouche auprès des jeunes férus de mode rétro. Une complicité se crée malgré l’écart d’âge et, une fois ses clients captivés par les anecdotes de son époque, Astrid livre toutes ses recommandations pour «ressembler à Audrey Hepburn plutôt qu’à Tatie Danielle».

Lutter contre l’isolement

Assortiment des couleurs, col pelle à tarte, ceinture autour d’une robe pour valoriser la taille… Les conseils sont précieux et les clients à l’écoute. Racontée dans une courte vidéo par l’association, l’expérience fait office de campagne de sensibilisation pour recruter des bénévoles et lutter contre l’isolement des personnes âgées, à l’image d’Astrid, que l’on voit rentrer et dîner seule chez elle à la fin du film. En à peine deux minutes, la vidéo réussit le pari de cibler tous les profils de spectateurs, potentiels adhérents de l’association.

Fondée au XIXe par Frédéric Ozanam, la Société Saint-Vincent de Paul est un «réseau de charité de proximité» qui œuvre pour les personnes précaires, isolées et/ou victimes d’exclusion sociale dans 150 pays.


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