«Je suis un salut d’amour» : un film qui ne s’oublie pas


«Ce matin-là, Violette, septuagénaire coquette, ne s’attendait pas à une si belle rencontre…» Voici le bref synopsis d’un court-métrage présenté à l’occasion du festival du court-métrage Nikon, qui se tient du 3 au 15 février 2017, et dont le thème porte sur la rencontre. De nombreux films sont sélectionnés, chaque année, par le public et par un jury. Cette année, il est présidé par le réalisateur Cédric Klapisch (réalisateur de l’Auberge espagnole et de Ma part du gâteau). Plusieurs court-métrages peuvent être sélectionnés par le public jusqu’au 15 février. Parmi eux, «Je suis un salut d’amour», de Siham Hinawi, retient l’attention par sa grande sensibilité.

L’amour à tout âge

Petit film de 2min20, il met en lumière l’amour entre seniors. Deux personnes âgées, qui, apparemment, ne se connaissent pas. Une rose dans la main, un homme vient sonner à la porte d’une dame qu’il trouve très belle. Cette dernière fait remarquer à son visiteur qu’il est en pyjama ; elle le fait quand même entrer pour discuter, prendre le thé, jouer aux échecs… Éloge du grand âge et du charme des rencontres, ce court-métrage fait référence à la mémoire, aux moments partagés et, d’une façon plutôt délicate, à la maladie d’Alzheimer, puisqu’on finit par entrevoir les souvenirs, plutôt confus, que partagent en réalité les deux protagonistes. Visible sur le site du festival (en lien ci-dessous), «Je suis un salut d’amour» devrait séduire de nombreux spectateurs par sa tendresse et son romantisme.


© Siham Hinawi


Sur le web

Le film sur le site du festival Nikon