Jouer pour faire reculer la maladie d’Alzheimer ? Certaines sociétés éditrices se penchent sur la question à l’instar de Iello, l’inventeur de Qwirkle. Véritable jeu de société, cet outil ludique aux règles très simples (il suffit de quelques secondes pour les mémoriser) invite les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à la concentration et à la recherche. En clair, il consiste à associer des tuiles de formes et de couleurs différentes. Au départ, chaque joueur doit piocher six tuiles au hasard. Sa logique d’association, qui invite à l’observation, rend le jeu stimulant au niveau visuel et intellectuel.

Un jeu d’observation et de recherche

Cette stimulation est également apportée par la manipulation des tuiles en bois, particulièrement pour les personnes âgées. Le jeu est régulièrement joué dans les écoles et les maisons de retraite. La simplicité des règles et sa profondeur en font un outil ludique adapté pour ces deux publics. Quel que soit le résultat d’une partie, chacun participe au moment collectif.

Aujourd’hui, le jeu n’est pas encore officiellement reconnu comme moyen d’accompagnement ou de prévention de certaines maladies. Mais les choses commencent à bouger et certains spécialistes utilisent plusieurs jeux de société comme dispositif thérapeutique, notamment pour le mieux-vivre des personnes atteintes du syndrome d’Alzheimer. Une manière ludique de faire reculer la perte d’autonomie.


© Iello


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